Versets Bibliques sur Air
Lisez 50 passages sur Air, copiez un verset ou ouvrez son chapitre pour comprendre le contexte.
Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Il fit souffler dans les cieux le vent d’orient, Et il amena par sa puissance le vent du midi ;
Passages Écrituraux
Ainsi parle Dieu, l’Éternel, Qui a créé les cieux et qui les a déployés, Qui a étendu la terre et ses productions, Qui a donné la respiration à ceux qui la peuplent, Et le souffle à ceux qui y marchent.
On ne peut fixer le soleil qui resplendit dans les cieux, Lorsqu’un vent passe et en ramène la pureté ;
Aussi longtemps que j’aurai ma respiration, Et que le souffle de Dieu sera dans mes narines,
Il me dit : Prophétise, et parle à l’esprit ! prophétise, fils de l’homme, et dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent !
Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, Et toute leur armée par le souffle de sa bouche.
Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit.
Tout ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre sèche, mourut.
Tu me soulèves, tu me fais voler au-dessus du vent, Et tu m’anéantis au bruit de la tempête.
À sa voix, les eaux mugissent dans les cieux ; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
À sa voix, les eaux mugissent dans les cieux, Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Et il se faisait un bruit qui partait du ciel étendu sur leurs têtes, lorsqu’ils s’arrêtaient et laissaient tomber leurs ailes.
La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.
C’est pourquoi ils seront comme la nuée du matin, Comme la rosée qui bientôt se dissipe, Comme la balle emportée par le vent hors de l’aire, Comme la fumée qui sort d’une fenêtre.
Ils entrèrent dans l’arche auprès de Noé, deux à deux, de toute chair ayant souffle de vie.
Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes.
Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux.
Cessez de vous confier en l’homme, Dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle : Car de quelle valeur est-il ?
Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses.
Il était monté sur un chérubin, et il volait, Il paraissait sur les ailes du vent.
Jean rendit ce témoignage : J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui.
Il étendit la nuée pour les couvrir, Et le feu pour éclairer la nuit.
Il envoie sa parole, et il les fond ; Il fait souffler son vent, et les eaux coulent.
Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux , et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés, Et tu renouvelles la face de la terre.
Il abaissa les cieux, et il descendit : Il y avait une épaisse nuée sous ses pieds.
Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord ; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
Le lit de la mer apparut, Les fondements du monde furent découverts, Par la menace de l’Éternel, Par le bruit du souffle de ses narines.
Au moment où il sortait de l’eau, il vit les cieux s’ouvrir, et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe.
Il dit, et il fit souffler la tempête, Qui souleva les flots de la mer.
Il forme avec les eaux le faîte de sa demeure ; Il prend les nuées pour son char, Il s’avance sur les ailes du vent.
dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.
Il faisait des ténèbres une tente autour de lui, Il était enveloppé d’amas d’eaux et de sombres nuages.
Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous ; celui qui est de la terre est de la terre, et il parle comme étant de la terre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,
Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste.
Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l’éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres.
Par quel chemin la lumière se divise-t-elle, Et le vent d’orient se répand-il sur la terre ?
Correspondances automatiques. Vérifiez chaque passage dans son contexte. À propos
Lisez 50 passages sur Air, copiez un verset ou ouvrez son chapitre pour comprendre le contexte.
Lire le chapitre