Versets Bibliques sur Comfort in Despair
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction !
Passages Écrituraux
C’est ma consolation dans ma misère, Car ta promesse me rend la vie.
Heureux les affligés, car ils seront consolés !
Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
En conséquence, frères, au milieu de toutes nos calamités et de nos tribulations, nous avons été consolés à votre sujet, à cause de votre foi.
Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.
Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse.
Mais Dieu, qui console ceux qui sont abattus, nous a consolés par l’arrivée de Tite,
Tu connais mon opprobre, ma honte, mon ignominie ; Tous mes adversaires sont devant toi.
Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde,
afin que tu subisses ton opprobre, et que tu rougisses de tout ce que tu as fait, en étant pour elles un sujet de consolation.
Ma voix s’élève à Dieu, et je crie ; Ma voix s’élève à Dieu, et il m’écoutera.
Je me rappelle avec effusion de cœur Quand je marchais entouré de la foule, Et que je m’avançais à sa tête vers la maison de Dieu, Au milieu des cris de joie et des actions de grâces D’une multitude en fête.
Tu dis : Malheur à moi ! car l’Éternel ajoute le chagrin à ma douleur ; je m’épuise en soupirant, et je ne trouve point de repos.
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation,
Consolez, consolez mon peuple, Dit votre Dieu.
Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons.
Ces deux choses te sont arrivées : -Qui te plaindra ? -Le ravage et la ruine, la famine et l’épée. -Qui suis-je pour te consoler ? -
Mes yeux languissent après ta promesse ; Je dis : Quand me consoleras-tu ?
Je voudrais soulager ma douleur ; Mon cœur souffre au dedans de moi.
Mais, lorsqu’il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde ;
C’est pour cela que je pleure, que mes yeux fondent en larmes ; Car il s’est éloigné de moi, celui qui me consolerait, Qui ranimerait ma vie. Mes fils sont dans la désolation, parce que l’ennemi a triomphé. -
Quand la terreur vous saisira comme une tempête, Et que le malheur vous enveloppera comme un tourbillon, Quand la détresse et l’angoisse fondront sur vous.
Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.
et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation que Tite lui-même ressentait à votre sujet : il nous a raconté votre ardent désir, vos larmes, votre zèle pour moi, en sorte que ma joie a été d’autant plus grande.
Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.
Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ;
Je hais ceux qui s’attachent à de vaines idoles, Et je me confie en l’Éternel.
Quand les justes crient, l’Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses ;
Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore ; Il est mon salut et mon Dieu.
Après l’avoir lue, les frères furent réjouis de l’encouragement qu’elle leur apportait.
Mieux vaut le chagrin que le rire ; car avec un visage triste le cœur peut être content.
En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.
Mes os se brisent quand mes persécuteurs m’outragent, En me disant sans cesse : Où est ton Dieu ?
Il a été malade, en effet, et tout près de la mort ; mais Dieu a eu pitié de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n’eusse pas tristesse sur tristesse.
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses ;
Beaucoup de douleurs sont la part du méchant, Mais celui qui se confie en l’Éternel est environné de sa grâce.
C’est dans les pierres polies des torrents qu’est ton partage, Voilà, voilà ton lot ; C’est à elles que tu verses des libations, Que tu fais des offrandes : Puis-je être insensible à cela ?
J’aimais à aller vers eux, et je m’asseyais à leur tête ; J’étais comme un roi au milieu d’une troupe, Comme un consolateur auprès des affligés.
L’Éternel le garde et lui conserve la vie. Il est heureux sur la terre, Et tu ne le livres pas au bon plaisir de ses ennemis.
Il me restera du moins une consolation, Une joie dans les maux dont il m’accable : Jamais je n’ai transgressé les ordres du Saint.
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