Versets Bibliques sur Farewells
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Et toi, marche vers ta fin ; tu te reposeras, et tu seras debout pour ton héritage à la fin des jours.
Passages Écrituraux
Je ne veux pas cette fois vous voir en passant, mais j’espère demeurer quelque temps auprès de vous, si le Seigneur le permet.
Ne pleurez point celui qui est mort, Et ne vous lamentez pas sur lui ; Pleurez, pleurez celui qui s’en va, Car il ne reviendra plus, Il ne reverra plus le pays de sa naissance.
Un autre dit : Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison.
Au reste, frères, soyez dans la joie, perfectionnez-vous, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix ; et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
Il ne reviendra plus dans sa maison, Et le lieu qu’il habitait ne le connaîtra plus.
Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.
Ainsi Paul se retira du milieu d’eux.
car je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre Seigneur Jésus-Christ me l’a fait connaître.
et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.
Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche.
Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner à ce dernier autant qu’à toi.
Tu es arrivé d’hier, et aujourd’hui je te ferais errer avec nous çà et là, quand je ne sais moi-même où je vais ! Retourne, et emmène tes frères avec toi. Que l’Éternel use envers toi de bonté et de fidélité !
Tu l’as dit ! répliqua Moïse, je ne paraîtrai plus en ta présence.
Car nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir.
Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de Dieu.
Jésus dit : Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m’en vais vers celui qui m’a envoyé.
S’ils élèvent leurs enfants, Je les en priverai avant qu’ils soient des hommes ; Et malheur à eux, quand je les abandonnerai !
Et le prêtre leur répondit : Allez en paix ; le voyage que vous faites est sous le regard de l’Éternel.
Mais c’est avec ceux qui sont ici parmi nous, présents en ce jour devant l’Éternel, notre Dieu, et avec ceux qui ne sont point ici parmi nous en ce jour.
Reviens, Éternel ! délivre mon âme ; Sauve-moi, à cause de ta miséricorde.
Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux, et fut enlevé au ciel.
Toi, tu iras en paix vers tes pères, tu seras enterré après une heureuse vieillesse.
J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
Il se souvint qu’ils n’étaient que chair, Un souffle qui s’en va et ne revient pas.
Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; Et l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons.
Prenez vos brebis et vos bœufs, comme vous l’avez dit ; allez, et bénissez-moi .
Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse ; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie.
Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur ;
Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
Nous sommes devant toi des étrangers et des habitants, comme tous nos pères ; nos jours sur la terre sont comme l’ombre, et il n’y a point d’espérance.
Ils passent comme les navires de jonc, Comme l’aigle qui fond sur sa proie.
Donne-moi mes femmes et mes enfants, pour lesquels je t’ai servi, et je m’en irai ; car tu sais quel service j’ai fait pour toi.
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair.
où l’on redoute ce qui est élevé, où l’on a des terreurs en chemin, où l’amandier fleurit, où la sauterelle devient pesante, et où la câpre n’a plus d’effet, car l’homme s’en va vers sa demeure éternelle, et les pleureurs parcourent les rues ;
Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d’aller dans une maison de festin ; car c’est là la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose à cœur.
Ceux qui échappent sont enterrés par la peste, Et leurs veuves ne les pleurent pas.
Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi.
Je disais : Je ne verrai plus l’Éternel, L’Éternel, sur la terre des vivants ; Je ne verrai plus aucun homme Parmi les habitants du monde !
Qu’ils soient toujours présents devant l’Éternel, Et qu’il retranche de la terre leur mémoire,
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