Versets Bibliques sur hearth
Lisez 50 passages sur hearth, copiez un verset ou ouvrez son chapitre pour comprendre le contexte.
Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Le roi était assis dans la maison d’hiver, -c’était au neuvième mois, -et un brasier était allumé devant lui.
Passages Écrituraux
Ces arbres servent à l’homme pour brûler, Il en prend et il se chauffe. Il y met aussi le feu pour cuire du pain ; Et il en fait également un dieu, qu’il adore, Il en fait une idole, devant laquelle il se prosterne.
Ils allumèrent du feu au milieu de la cour, et ils s’assirent. Pierre s’assit parmi eux.
Les serviteurs et les huissiers, qui étaient là, avaient allumé un brasier, car il faisait froid, et ils se chauffaient. Pierre se tenait avec eux, et se chauffait.
Le feu embrasa leur troupe, La flamme consuma les méchants.
Ne me cache pas ta face au jour de ma détresse ! Incline vers moi ton oreille quand je crie ! Hâte-toi de m’exaucer !
Quelqu’un mettra-t-il du feu dans son sein, Sans que ses vêtements s’enflamment ?
Vous n’allumerez point de feu, dans aucune de vos demeures, le jour du sabbat.
Puis mets la chaudière vide sur les charbons, afin qu’elle s’échauffe, que son airain devienne brûlant, que sa souillure se fonde au dedans, et que sa rouille se consume.
Voici, ils sont comme de la paille, le feu les consume, Ils ne sauveront pas leur vie des flammes : Ce ne sera pas du charbon dont on se chauffe, Ni un feu auprès duquel on s’assied.
Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde ; et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés.
Et ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures ?
Il fit pour l’autel une grille d’airain, en forme de treillis, qu’il plaça au-dessous du rebord de l’autel, à partir du bas, jusqu’à la moitié de la hauteur de l’autel.
Le creuset est pour l’argent, et le fourneau pour l’or ; Mais celui qui éprouve les cœurs, c’est l’Éternel.
Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.
Et le feu de l’Éternel tomba, et il consuma l’holocauste, le bois, les pierres et la terre, et il absorba l’eau qui était dans le fossé.
Dans une grande maison, il n’y a pas seulement des vases d’or et d’argent, mais il y en a aussi de bois et de terre ; les uns sont des vases d’honneur, et les autres sont d’un usage vil.
et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
Sous son ventre sont des pointes aiguës : On dirait une herse qu’il étend sur le limon.
Tu feras un autel pour brûler des parfums, tu le feras de bois d’acacia ;
Cherchez l’Éternel, et vous vivrez ! Craignez qu’il ne saisisse comme un feu la maison de Joseph, Et que ce feu ne la dévore, sans personne à Béthel pour l’éteindre,
Quelqu’un marchera-t-il sur des charbons ardents, Sans que ses pieds soient brûlés ?
Et Job prit un tesson pour se gratter et s’assit sur la cendre.
Il s’élevait de la fumée dans ses narines, Et un feu dévorant sortait de sa bouche : Il en jaillissait des charbons embrasés.
La terre fut ébranlée et trembla, Les fondements des montagnes frémirent, Et ils furent ébranlés, parce qu’il était irrité.
Il fondit quatre anneaux, qu’il mit aux quatre coins de la grille d’airain, pour recevoir les barres.
Car ce sont des charbons ardents que tu amasses sur sa tête, Et l’Éternel te récompensera.
Ils appliquent aux embûches leur cœur pareil à un four ; Toute la nuit dort leur boulanger, Et au matin le four brûle comme un feu embrasé.
Telle est la loi de la maison. Sur le sommet de la montagne, tout l’espace qu’elle doit occuper est très saint. Voilà donc la loi de la maison.
Il offrait des sacrifices et des parfums sur les hauts lieux, sur les collines et sous tout arbre vert.
des aromates et de l’huile pour le chandelier, pour l’huile d’onction et pour le parfum odoriférant.
Il offrait des sacrifices et des parfums sur les hauts lieux, sur les collines et sous tout arbre vert.
Car ainsi m’a parlé l’Éternel : Je regarde tranquillement de ma demeure, Par la chaleur brillante de la lumière, Et par la vapeur de la rosée, au temps de la chaude moisson.
Mon Dieu ! rends-les semblables au tourbillon, Au chaume qu’emporte le vent,
Voici, on le met au feu pour le consumer ; Le feu en consume les deux bouts, et le milieu brûle : Sera-t-il bon à quelque chose ?
La terre, d’où sort le pain, Est bouleversée dans ses entrailles comme par le feu.
Personne n’allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
Tu feras pour l’autel des cendriers, des pelles, des bassins, des fourchettes et des brasiers ; tu feras d’airain tous ses ustensiles.
avec piété et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant.
Si je dis : Je ne ferai plus mention de lui, Je ne parlerai plus en son nom, Il y a dans mon cœur comme un feu dévorant Qui est renfermé dans mes os. Je m’efforce de le contenir, et je ne le puis.
la table et ses ustensiles, le chandelier d’or pur et tous ses ustensiles,
Correspondances automatiques. Vérifiez chaque passage dans son contexte. À propos
Lisez 50 passages sur hearth, copiez un verset ou ouvrez son chapitre pour comprendre le contexte.
Lire le chapitre