Versets Bibliques sur Motherhood
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Que ton père et ta mère se réjouissent, Que celle qui t’a enfanté soit dans l’allégresse !
Passages Écrituraux
Ses fils se lèvent, et la disent heureuse ; Son mari se lève, et lui donne des louanges :
Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, Le fruit des entrailles est une récompense.
Il donne une maison à celle qui était stérile, Il en fait une mère joyeuse au milieu de ses enfants. Louez l’Éternel !
Ta mère était, comme toi, semblable à une vigne, Plantée près des eaux. Elle était féconde et chargée de branches, À cause de l’abondance des eaux.
Voici, tous ceux qui disent des proverbes, t’appliqueront ce proverbe : Telle mère, telle fille !
Écoute ton père, lui qui t’a engendré, Et ne méprise pas ta mère, quand elle est devenue vieille.
Mon fils, garde les préceptes de ton père, Et ne rejette pas l’enseignement de ta mère.
Elle s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni.
Écoute, mon fils, l’instruction de ton père, Et ne rejette pas l’enseignement de ta mère ;
Comme un homme que sa mère console, Ainsi je vous consolerai ; Vous serez consolés dans Jérusalem.
L’Éternel vous multipliera ses faveurs, À vous et à vos enfants.
à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée.
La femme, lorsqu’elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais, lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de la souffrance, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde.
Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté.
qu’elle soit recommandable par de bonnes œuvres, ayant élevé des enfants, exercé l’hospitalité, lavé les pieds des saints, secouru les malheureux, pratiqué toute espèce de bonne œuvre.
Il est une race qui maudit son père, Et qui ne bénit point sa mère.
C’est l’œuvre du Dieu de ton père, qui t’aidera ; C’est l’œuvre du Tout-Puissant, qui te bénira Des bénédictions des cieux en haut, Des bénédictions des eaux en bas, Des bénédictions des mamelles et du sein maternel.
Elle veille sur ce qui se passe dans sa maison, Et elle ne mange pas le pain de paresse.
Avant d’éprouver les douleurs, Elle a enfanté ; Avant que les souffrances lui vinssent, Elle a donné naissance à un fils.
mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu.
Et tu diras en ton cœur : Qui me les a engendrés ? Car j’étais sans enfants, j’étais stérile. J’étais exilée, répudiée : qui les a élevés ? J’étais restée seule : ceux-ci, où étaient-ils ?
Je veux donc que les jeunes se marient, qu’elles aient des enfants, qu’elles dirigent leur maison, qu’elles ne donnent à l’adversaire aucune occasion de médire ;
Qui est celle qui monte du désert, Appuyée sur son bien-aimé ? -Je t’ai réveillée sous le pommier ; Là ta mère t’a enfantée, C’est là qu’elle t’a enfantée, qu’elle t’a donné le jour. -
Une seule est ma colombe, ma parfaite ; Elle est l’unique de sa mère, La préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient, et la disent heureuse ; Les reines et les concubines aussi, et elles la louent. -
L’aile de l’autruche se déploie joyeuse ; On dirait l’aile, le plumage de la cigogne.
Recommande-toi à l’Éternel ! L’Éternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime ! -
Naomi prit l’enfant et le mit sur son sein, et elle fut sa garde.
Dieu fit du bien aux sages-femmes ; et le peuple multiplia et devint très nombreux.
La femme d’entre vous la plus délicate et la plus habituée à la mollesse, qui par mollesse et par délicatesse n’essayait pas de poser à terre la plante de son pied, aura un œil sans pitié pour le mari qui repose sur son sein, pour son fils et pour sa fille ;
et dis : Ta mère, qu’était-ce ? Une lionne. Elle était couchée parmi les lions ; C’est au milieu des lionceaux Qu’elle a élevé ses petits.
Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point.
Que l’iniquité de ses pères reste en souvenir devant l’Éternel, Et que le péché de sa mère ne soit point effacé !
Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle.
Il n’y en a aucun pour la conduire De tous les fils qu’elle a enfantés, Il n’y en a aucun pour la prendre par la main De tous les fils qu’elle a élevés.
Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste.
Parce que les sages-femmes avaient eu la crainte de Dieu, Dieu fit prospérer leurs maisons.
Ta femme est comme une vigne féconde Dans l’intérieur de ta maison ; Tes fils sont comme des plants d’olivier, Autour de ta table.
Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.
Récompensez-la du fruit de son travail, Et qu’aux portes ses œuvres la louent.
Les enfants se heurtaient dans son sein ; et elle dit : S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte ? Elle alla consulter l’Éternel.
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