Versets Bibliques sur Pain
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Par la douleur aussi l’homme est repris sur sa couche, Quand une lutte continue vient agiter ses os.
Passages Écrituraux
Malheur à moi ! je suis brisée ! Ma plaie est douloureuse ! Mais je dis : C’est une calamité qui m’arrive, Je la supporterai !
Car tes flèches m’ont atteint, Et ta main s’est appesantie sur moi.
C’est pour lui seul qu’il éprouve de la douleur en son corps, C’est pour lui seul qu’il ressent de la tristesse en son âme.
Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse.
Ma voix s’élève à Dieu, et je crie ; Ma voix s’élève à Dieu, et il m’écoutera.
Ainsi parle l’Éternel : Ta blessure est grave, Ta plaie est douloureuse.
Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
Je m’adresse à vous, à vous tous qui passez ici ! Regardez et voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur, À celle dont j’ai été frappée ! L’Éternel m’a affligée au jour de son ardente colère.
D’en haut il a lancé dans mes os un feu qui les dévore ; Il a tendu un filet sous mes pieds, Il m’a fait tomber en arrière ; Il m’a jetée dans la désolation, dans une langueur de tous les jours.
C’est pourquoi mes reins sont remplis d’angoisses ; Des douleurs me saisissent, Comme les douleurs d’une femme en travail ; Les spasmes m’empêchent d’entendre, Le tremblement m’empêche de voir.
L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement.
Pourquoi te plaindre de ta blessure, De la douleur que cause ton mal ? C’est à cause de la multitude de tes iniquités, Du grand nombre de tes péchés, Que je t’ai fait souffrir ces choses.
Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.
pour lequel je souffre jusqu’à être lié comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas liée.
Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure,
le priant et disant : Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie et souffrant beaucoup.
En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.
Il m’est bon d’être humilié, Afin que j’apprenne tes statuts.
Lui qui m’assaille comme par une tempête, Qui multiplie sans raison mes blessures,
L’Éternel m’a châtié, Mais il ne m’a pas livré à la mort.
D’ailleurs, quand vous souffririez pour la justice, vous seriez heureux. N’ayez d’eux aucune crainte, et ne soyez pas troublés ;
Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom.
Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion.
Ils sont frappés d’épouvante ; Les spasmes et les douleurs les saisissent ; Ils se tordent comme une femme en travail ; Ils se regardent les uns les autres avec stupeur ; Leurs visages sont enflammés.
Les liens de la mort m’avaient environné, Et les angoisses du sépulcre m’avaient saisi ; J’étais en proie à la détresse et à la douleur.
Il fait la plaie, et il la bande ; Il blesse, et sa main guérit.
Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais, lorsqu’il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde ;
Viennent-ils à tomber dans les chaînes, Sont-ils pris dans les liens de l’adversité,
J’avais confiance, lorsque je disais : Je suis bien malheureux !
Comme une femme enceinte, sur le point d’accoucher, Se tord et crie au milieu de ses douleurs, Ainsi avons-nous été, loin de ta face, ô Éternel !
qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction !
Car c’est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement.
Au bruit de leur approche, Nos mains s’affaiblissent, L’angoisse nous saisit, Comme la douleur d’une femme qui accouche.
Que leur demeure soit dévastée, Qu’il n’y ait plus d’habitants dans leurs tentes !
C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves,
Venez, retournons à l’Éternel ! Car il a déchiré, mais il nous guérira ; Il a frappé, mais il bandera nos plaies.
Pourquoi ma souffrance est-elle continuelle ? Pourquoi ma plaie est-elle douloureuse, et ne veut-elle pas se guérir ? Serais-tu pour moi comme une source trompeuse, Comme une eau dont on n’est pas sûr ?
Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. Puis il frappa Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête.
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