Versets Bibliques sur Raven
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Considérez les corbeaux : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’ont ni cellier ni grenier ; et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux !
Passages Écrituraux
Il lâcha le corbeau, qui sortit, partant et revenant, jusqu’à ce que les eaux eussent séché sur la terre.
Il donne la nourriture au bétail, Aux petits du corbeau quand ils crient,
Tu boiras de l’eau du torrent, et j’ai ordonné aux corbeaux de te nourrir là.
le corbeau et toutes ses espèces ;
la cigogne, le héron et ce qui est de son espèce, la huppe et la chauve-souris.
le corbeau et toutes ses espèces ;
Le pélican et le hérisson la posséderont, La chouette et le corbeau l’habiteront. On y étendra le cordeau de la désolation, Et le niveau de la destruction.
la cigogne, le héron et ce qui est de son espèce, la huppe et la chauve-souris.
le milan, l’autour et ce qui est de son espèce ;
l’autruche, le hibou, la mouette, l’épervier et ce qui est de son espèce ;
l’autruche, le hibou, la mouette, l’épervier et ce qui est de son espèce ;
Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent.
En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles.
Mon héritage a été pour moi un oiseau de proie, une hyène ; Aussi les oiseaux de proie viendront de tous côtés contre lui. Allez, rassemblez tous les animaux des champs, Faites-les venir pour qu’ils le dévorent !
le milan, l’autour, le vautour et ce qui est de son espèce ;
Je connais tous les oiseaux des montagnes, Et tout ce qui se meut dans les champs m’appartient.
Les rois des armées fuient, fuient, Et celle qui reste à la maison partage le butin.
L’œil qui se moque d’un père Et qui dédaigne l’obéissance envers une mère, Les corbeaux du torrent le perceront, Et les petits de l’aigle le mangeront.
Les oiseaux du ciel habitent sur leurs bords, Et font résonner leur voix parmi les rameaux.
Les bêtes des champs me glorifieront, Les chacals et les autruches, Parce que j’aurai mis des eaux dans le désert, Des fleuves dans la solitude, Pour abreuver mon peuple, mon élu.
Notre âme s’est échappée comme l’oiseau du filet des oiseleurs ; Le filet s’est rompu, et nous nous sommes échappés.
le chat-huant, le plongeon et la chouette ;
Ils passent comme les navires de jonc, Comme l’aigle qui fond sur sa proie.
Là le serpent fera son nid, déposera ses œufs, Les couvera, et recueillera ses petits à son ombre ; Là se rassembleront tous les vautours.
Pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, Voltige sur ses petits, Déploie ses ailes, les prend, Les porte sur ses plumes.
Des troupeaux se coucheront au milieu d’elle, Des animaux de toute espèce ; Le pélican et le hérisson Habiteront parmi les chapiteaux de ses colonnes ; Des cris retentiront aux fenêtres ; La dévastation sera sur le seuil, Car les lambris de cèdre seront arrachés.
Interroge les bêtes, elles t’instruiront, Les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront ;
Tu tomberas sur les montagnes d’Israël, Toi et toutes tes troupes, Et les peuples qui seront avec toi ; Aux oiseaux de proie, à tout ce qui a des ailes, Et aux bêtes des champs je te donnerai pour pâture.
Je regarde, et voici, il n’y a point d’homme ; Et tous les oiseaux des cieux ont pris la fuite.
le pélican, le cormoran et le plongeon ;
Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Un grand aigle, aux longues ailes, aux ailes déployées, couvert de plumes de toutes couleurs, vint sur le Liban, et enleva la cime d’un cèdre.
J’entendis le bruit de leurs ailes, quand ils marchaient, pareil au bruit de grosses eaux, ou à la voix du Tout-Puissant ; c’était un bruit tumultueux, comme celui d’une armée ; quand ils s’arrêtaient, ils laissaient tomber leurs ailes.
Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces.
Mon âme soupire et languit après les parvis de l’Éternel, Mon cœur et ma chair poussent des cris vers le Dieu vivant.
S’ils partent, j’étendrai sur eux mon filet, Je les précipiterai comme les oiseaux du ciel ; Je les châtierai, comme ils en ont été avertis dans leur assemblée.
Les disciples lui dirent : Où sera-ce, Seigneur ? Et il répondit : Où sera le corps, là s’assembleront les aigles.
Ta présomption, l’orgueil de ton cœur t’a égaré, Toi qui habites le creux des rochers, Et qui occupes le sommet des collines. Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle, Je t’en précipiterai, dit l’Éternel.
De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent.
Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages.
Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.
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