Versets Bibliques sur Sand
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Ne me craindrez-vous pas, dit l’Éternel, Ne tremblerez-vous pas devant moi ? C’est moi qui ai donné à la mer le sable pour limite, Limite éternelle qu’elle ne doit pas franchir ; Ses flots s’agitent, mais ils sont impuissants ; Ils mugissent, mais ils ne la franchissent pas.
Passages Écrituraux
Dieu donna à Salomon de la sagesse, une très grande intelligence, et des connaissances multipliées comme le sable qui est au bord de la mer.
L’Éternel enverra pour pluie à ton pays de la poussière et de la poudre ; il en descendra du ciel sur toi jusqu’à ce que tu sois détruit.
Il fit pleuvoir sur eux la viande comme de la poussière, Et comme le sable des mers les oiseaux ailés ;
Joseph amassa du blé, comme le sable de la mer, en quantité si considérable que l’on cessa de compter, parce qu’il n’y avait plus de nombre.
Ta postérité serait comme le sable, Et les fruits de tes entrailles comme les grains de sable ; Ton nom ne serait point effacé, anéanti devant moi.
La mer est à lui, c’est lui qui l’a faite ; La terre aussi, ses mains l’ont formée.
Ils crient, et personne pour les sauver ! Ils crient à l’Éternel, et il ne leur répond pas !
Et toi, tu as dit : Je te ferai du bien, et je rendrai ta postérité comme le sable de la mer, si abondant qu’on ne saurait le compter.
Jette l’or dans la poussière, L’or d’Ophir parmi les cailloux des torrents ;
Tu fendis la mer devant eux, et ils passèrent à sec au milieu de la mer ; mais tu précipitas dans l’abîme, comme une pierre au fond des eaux, ceux qui marchaient à leur poursuite.
Juda et Israël étaient très nombreux, pareils au sable qui est sur le bord de la mer. Ils mangeaient, buvaient et se réjouissaient.
Ils sortirent, eux et toutes leurs armées avec eux, formant un peuple innombrable comme le sable qui est sur le bord de la mer, et ayant des chevaux et des chars en très grande quantité.
Les torrents d’Édom seront changés en poix, Et sa poussière en soufre ; Et sa terre sera comme de la poix qui brûle.
Je conseille donc que tout Israël se rassemble auprès de toi, depuis Dan jusqu’à Beer-Schéba, multitude pareille au sable qui est sur le bord de la mer. Tu marcheras en personne au combat.
S’il amasse l’argent comme la poussière, S’il entasse les vêtements comme la boue,
Vos sentences sont des sentences de cendre, Vos retranchements sont des retranchements de boue.
Tu te lèveras, tu auras pitié de Sion ; Car le temps d’avoir pitié d’elle, Le temps fixé est à son terme ;
Elles viendront, et se poseront toutes dans les vallons désolés, Et dans les fentes des rochers, Sur tous les buissons, Et sur tous les pâturages.
Et, si les gens ne vous reçoivent pas, sortez de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds, en témoignage contre eux.
C’est pourquoi d’un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu’on ne peut compter.
Elles seraient plus pesantes que le sable de la mer ; Voilà pourquoi mes paroles vont jusqu’à la folie !
Oracle sur le désert de la mer. Comme s’avance l’ouragan du midi, Il vient du désert, du pays redoutable.
Pour que la poussière se mette à ruisseler, Et que les mottes de terre se collent ensemble ?
Tout ce peuple vient pour se livrer au pillage ; Ses regards avides se portent en avant, Et il assemble des prisonniers comme du sable.
Entre dans les rochers, Et cache-toi dans la poussière, Pour éviter la terreur de l’Éternel Et l’éclat de sa majesté.
Ben-Hadad envoya dire à Achab : Que les dieux me traitent dans toute leur rigueur, si la poussière de Samarie suffit pour remplir le creux de la main de tout le peuple qui me suit !
Chacun sera comme un abri contre le vent, Et un refuge contre la tempête, Comme des courants d’eau dans un lieu desséché, Comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altérée.
Tu as soufflé de ton haleine : La mer les a couverts ; Ils se sont enfoncés comme du plomb, Dans la profondeur des eaux.
L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force ; Il ne laisse pas impuni. L’Éternel marche dans la tempête, dans le tourbillon ; Les nuées sont la poussière de ses pieds.
Dieu m’a jeté dans la boue, Et je ressemble à la poussière et à la cendre.
Madian, Amalek, et tous les fils de l’Orient, étaient répandus dans la vallée comme une multitude de sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables comme le sable qui est sur le bord de la mer.
La mer le vit et s’enfuit, Le Jourdain retourna en arrière ;
Ses marais et ses fosses ne seront point assainis, ils seront abandonnés au sel.
Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe.
Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée.
Ils se dirent l’un à l’autre : Allons ! faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment.
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc.
Le lit de la mer apparut, Les fondements du monde furent découverts, Par la menace de l’Éternel, Par le bruit du souffle de ses narines.
La pierre est broyée par les eaux, Et la terre emportée par leur courant ; Ainsi tu détruis l’espérance de l’homme.
Il se moque des rois, Et les princes font l’objet de ses railleries ; Il se rit de toutes les forteresses, Il amoncelle de la terre, et il les prend.
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