Versets Bibliques sur Straw
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
allez vous-mêmes vous procurer de la paille où vous en trouverez, car l’on ne retranche rien de votre travail.
Passages Écrituraux
Vous ne donnerez plus comme auparavant de la paille au peuple pour faire des briques ; qu’ils aillent eux-mêmes se ramasser de la paille.
Les inspecteurs les pressaient, en disant : Achevez votre tâche, jour par jour, comme quand il y avait de la paille.
Le peuple se répandit dans tout le pays d’Égypte, pour ramasser du chaume au lieu de paille.
Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d’autres des branches qu’ils coupèrent dans les champs.
Une autre partie tomba au milieu des épines : les épines crûrent avec elle, et l’étouffèrent.
Les inspecteurs du peuple et les commissaires vinrent dire au peuple : Ainsi parle Pharaon : Je ne vous donne plus de paille ;
Qu’ils soient comme la paille emportée par le vent, Comme la balle enlevée par le tourbillon ?
La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route.
Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et, à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.
Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe.
Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l’étouffèrent, et elle ne donna point de fruit.
Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ;
Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l’étouffèrent.
Les magiciens employèrent leurs enchantements pour produire les poux ; mais ils ne purent pas. Les poux étaient sur les hommes et sur les animaux.
Ils ne sont pas même plantés, pas même semés, Leur tronc n’a pas même de racine en terre : Il souffle sur eux, et ils se dessèchent, Et un tourbillon les emporte comme le chaume.
Nous avons cependant de la paille et du fourrage pour nos ânes ; nous avons aussi du pain et du vin pour moi, pour ta servante, et pour le garçon qui est avec tes serviteurs. Il ne nous manque rien.
Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : Explique-nous la parabole de l’ivraie du champ.
Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?
Elle lui dit encore : Il y a chez nous de la paille et du fourrage en abondance, et aussi de la place pour passer la nuit.
Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, s’en vont, et la laissent étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité.
Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ?
Nous étions à lier des gerbes au milieu des champs ; et voici, ma gerbe se leva et se tint debout, et vos gerbes l’entourèrent et se prosternèrent devant elle.
Qu’ils périssent en se fondant, comme un limaçon ; Sans voir le soleil, comme l’avorton d’une femme !
Or, comme on arrache l’ivraie et qu’on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde.
C’est pourquoi ils seront comme la nuée du matin, Comme la rosée qui bientôt se dissipe, Comme la balle emportée par le vent hors de l’aire, Comme la fumée qui sort d’une fenêtre.
Il n’est bon ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
Elle poursuivra ses amants, et ne les atteindra pas ; elle les cherchera, et ne les trouvera pas. Puis elle dira : J’irai, et je retournerai vers mon premier mari, car alors j’étais plus heureuse que maintenant.
Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui est aujourd’hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison ne vous vêtira-t-il pas, gens de peu de foi ?
Non, dit-il, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous ne déraciniez en même temps le blé.
Je la réduirai en ruine ; elle ne sera plus taillée, ni cultivée ; Les ronces et les épines y croîtront ; Et je donnerai mes ordres aux nuées, Afin qu’elles ne laissent plus tomber la pluie sur elle.
Car il est écrit dans la loi de Moïse : Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain. Dieu se met-il en peine des bœufs,
Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : les oiseaux vinrent, et la mangèrent.
mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu.
La vache et l’ourse auront un même pâturage, Leurs petits un même gîte ; Et le lion, comme le bœuf, mangera de la paille.
Les semences ont séché sous les mottes ; Les greniers sont vides, Les magasins sont en ruines, Car il n’y a point de blé.
Je les disperserai, comme la paille emportée Par le vent du désert.
Et mes brebis doivent paître ce que vos pieds ont foulé, et boire ce que vos pieds ont troublé !
Car la main de l’Éternel repose sur cette montagne ; Et Moab est foulé sur place, Comme la paille est foulée dans une mare à fumier.
Maintenant, allez travailler ; on ne vous donnera point de paille, et vous livrerez la même quantité de briques.
En ce jour-là, Tout lieu qui contiendra mille ceps de vigne, Valant mille sicles d’argent, Sera livré aux ronces et aux épines :
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