Versets Bibliques sur The brevity of life
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; Et l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons.
Passages Écrituraux
Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu’est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît.
Mon cœur brûlait au dedans de moi, Un feu intérieur me consumait, Et la parole est venue sur ma langue.
L’homme est semblable à un souffle, Ses jours sont comme l’ombre qui passe.
un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ;
L’homme ! ses jours sont comme l’herbe, Il fleurit comme la fleur des champs.
Le sort de l’homme sur la terre est celui d’un soldat, Et ses jours sont ceux d’un mercenaire.
Si donc un homme vit beaucoup d’années, qu’il se réjouisse pendant toutes ces années, et qu’il pense aux jours de ténèbres qui seront nombreux ; tout ce qui arrivera est vanité.
La crainte de l’Éternel augmente les jours, Mais les années des méchants sont abrégées.
Éternel ! dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours ; Que je sache combien je suis fragile.
Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
Jusques à quand, Éternel ! te cacheras-tu sans cesse, Et ta fureur s’embrasera-t-elle comme le feu ?
Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement,
Car Toute chair est comme l’herbe, Et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ;
Mais le bonheur n’est pas pour le méchant, et il ne prolongera point ses jours, pas plus que l’ombre, parce qu’il n’a pas de la crainte devant Dieu.
Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
J’ai vu tout cela pendant les jours de ma vanité. Il y a tel juste qui périt dans sa justice, et il y a tel méchant qui prolonge son existence dans sa méchanceté.
Car nous sommes d’hier, et nous ne savons rien, Nos jours sur la terre ne sont qu’une ombre.
Il a brisé ma force dans la route, Il a abrégé mes jours.
Car qui sait ce qui est bon pour l’homme dans la vie, pendant le nombre des jours de sa vie de vanité, qu’il passe comme une ombre ? Et qui peut dire à l’homme ce qui sera après lui sous le soleil ?
Car mille ans sont, à tes yeux, Comme le jour d’hier, quand il n’est plus, Et comme une veille de la nuit.
Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
Leur souffle s’en va, ils rentrent dans la terre, Et ce même jour leurs desseins périssent.
Tes jours sont-ils comme les jours de l’homme, Et tes années comme ses années,
Ils passent leurs jours dans le bonheur, Et ils descendent en un instant au séjour des morts.
Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée.
Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.
Il se souvint qu’ils n’étaient que chair, Un souffle qui s’en va et ne revient pas.
Nous sommes devant toi des étrangers et des habitants, comme tous nos pères ; nos jours sur la terre sont comme l’ombre, et il n’y a point d’espérance.
Venez, mes fils, écoutez-moi ! Je vous enseignerai la crainte de l’Éternel.
Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu.
Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux :
Je disais : Quand mes jours sont en repos, je dois m’en aller Aux portes du séjour des morts. Je suis privé du reste de mes années !
Il consuma leurs jours par la vanité, Et leurs années par une fin soudaine.
Car, que lui importe sa maison après lui, Quand le nombre de ses mois est achevé ?
Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d’aller dans une maison de festin ; car c’est là la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose à cœur.
Rappelle-toi ce qu’est la durée de ma vie, Et pour quel néant tu as créé tous les fils de l’homme.
Si l’homme une fois mort pouvait revivre, J’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, Jusqu’à ce que mon état vînt à changer.
Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.
C’est par moi que tes jours se multiplieront, Et que les années de ta vie augmenteront.
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