Versets Bibliques sur Tragedy
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.
Passages Écrituraux
Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse.
Comment des héros sont-ils tombés au milieu du combat ? Comment Jonathan a-t-il succombé sur tes collines ?
La femme d’Urie apprit que son mari était mort, et elle pleura son mari.
Heureux les affligés, car ils seront consolés !
Mais, lorsqu’il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde ;
Tu renvoyais les veuves à vide ; Les bras des orphelins étaient brisés.
Et étant sorti , il pleura amèrement.
Les messagers arrivèrent à Guibea de Saül, et dirent ces choses aux oreilles du peuple. Et tout le peuple éleva la voix, et pleura.
Ne pleurez point celui qui est mort, Et ne vous lamentez pas sur lui ; Pleurez, pleurez celui qui s’en va, Car il ne reviendra plus, Il ne reverra plus le pays de sa naissance.
Voici le cantique funèbre que David composa sur Saül et sur Jonathan, son fils,
Ces deux choses te sont arrivées : -Qui te plaindra ? -Le ravage et la ruine, la famine et l’épée. -Qui suis-je pour te consoler ? -
Alors David et le peuple qui était avec lui élevèrent la voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eussent plus la force de pleurer.
Puis il invoqua l’Éternel, et dit : Éternel, mon Dieu, est-ce que tu affligerais, au point de faire mourir son fils, même cette veuve chez qui j’ai été reçu comme un hôte ?
Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais ; Il a arraché mon espérance comme un arbre.
Dans les villes s’exhalent les soupirs des mourants, L’âme des blessés jette des cris…. Et Dieu ne prend pas garde à ces infamies !
Éternel, regarde ma détresse ! Mes entrailles bouillonnent, Mon cœur est bouleversé au dedans de moi, Car j’ai été rebelle. Au dehors l’épée a fait ses ravages, au dedans la mort.
N’avais-je pas des larmes pour l’infortuné ? Mon cœur n’avait-il pas pitié de l’indigent ?
Mais arrive-t-il souvent que leur lampe s’éteigne, Que la misère fonde sur eux, Que Dieu leur distribue leur part dans sa colère,
Le roi Joas ne se souvint pas de la bienveillance qu’avait eue pour lui Jehojada, père de Zacharie, et il fit périr son fils. Zacharie dit en mourant : Que l’Éternel voie, et qu’il fasse justice !
Tu as appelé de toutes parts sur moi l’épouvante, comme à un jour de fête. Au jour de la colère de l’Éternel, il n’y a eu ni réchappé ni survivant. Ceux que j’avais soignés et élevés, Mon ennemi les a consumés.
Oui, tu les places sur des voies glissantes, Tu les fais tomber et les mets en ruines.
Aussi sa ruine arrivera-t-elle subitement ; Il sera brisé tout d’un coup, et sans remède.
Le méchant est renversé par sa méchanceté, Mais le juste trouve un refuge même en sa mort.
Tu as mis un terme à sa splendeur, Et tu as jeté son trône à terre ;
L’élite d’Israël a succombé sur tes collines ! Comment des héros sont-ils tombés ?
Quand la terreur vous saisira comme une tempête, Et que le malheur vous enveloppera comme un tourbillon, Quand la détresse et l’angoisse fondront sur vous.
On annonce ruine sur ruine, Car tout le pays est ravagé ; Mes tentes sont ravagées tout à coup, Mes pavillons en un instant.
Les enfants et les vieillards sont couchés par terre dans les rues ; Mes vierges et mes jeunes hommes sont tombés par l’épée ; Tu as tué, au jour de ta colère, Tu as égorgé sans pitié.
C’est pour lui seul qu’il éprouve de la douleur en son corps, C’est pour lui seul qu’il ressent de la tristesse en son âme.
Comme il est sorti du ventre de sa mère, il s’en retourne nu ainsi qu’il était venu, et pour son travail n’emporte rien qu’il puisse prendre dans sa main.
Je m’adresse à vous, à vous tous qui passez ici ! Regardez et voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur, À celle dont j’ai été frappée ! L’Éternel m’a affligée au jour de son ardente colère.
Car ce n’est ni de l’orient, ni de l’occident, Ni du désert, que vient l’élévation.
Tu n’avais ni les mains liées, ni les pieds dans les chaînes ! Tu es tombé comme on tombe devant des méchants.
Tu fais tourner le dos à mes ennemis devant moi, Et j’extermine ceux qui me haïssent.
Car c’est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement.
Beaucoup de douleurs sont la part du méchant, Mais celui qui se confie en l’Éternel est environné de sa grâce.
Tu dis : Malheur à moi ! car l’Éternel ajoute le chagrin à ma douleur ; je m’épuise en soupirant, et je ne trouve point de repos.
Si le juste se détourne de sa justice et commet l’iniquité, et meurt pour cela, il meurt à cause de l’iniquité qu’il a commise.
L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement.
Qu’elle soit maudite par ceux qui maudissent les jours, Par ceux qui savent exciter le léviathan !
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