Versets Bibliques sur Wombs
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Oh ! qu’elle ne soit pas comme l’enfant mort-né, dont la chair est à moitié consumée quand il sort du sein de sa mère !
Passages Écrituraux
Avant d’éprouver les douleurs, Elle a enfanté ; Avant que les souffrances lui vinssent, Elle a donné naissance à un fils.
Ouvrirais-je le sein maternel, Pour ne pas laisser enfanter ? dit l’Éternel ; Moi, qui fais naître, Empêcherais-je d’enfanter ? dit ton Dieu.
Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l’œuvre de Dieu qui fait tout.
Celui qui m’a créé dans le ventre de ma mère ne l’a-t-il pas créé ? Le même Dieu ne nous a-t-il pas formés dans le sein maternel ?
Mais si la femme ne s’est point souillée et qu’elle soit pure, elle sera reconnue innocente et aura des enfants.
Consacre-moi tout premier-né, tout premier-né parmi les enfants d’Israël, tant des hommes que des animaux : il m’appartient.
Elle s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni.
puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre.
C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Quand elle fut au moment d’accoucher, voici, il y avait deux jumeaux dans son ventre.
Les enfants se heurtaient dans son sein ; et elle dit : S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte ? Elle alla consulter l’Éternel.
suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur : Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur, -
Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, Le fruit des entrailles est une récompense.
C’est l’œuvre du Dieu de ton père, qui t’aidera ; C’est l’œuvre du Tout-Puissant, qui te bénira Des bénédictions des cieux en haut, Des bénédictions des eaux en bas, Des bénédictions des mamelles et du sein maternel.
Dès le ventre de ma mère je m’appuie sur toi ; C’est toi qui m’as fait sortir du sein maternel ; tu es sans cesse l’objet de mes louanges.
Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, Tu m’as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère ;
Les jours où elle devait accoucher s’accomplirent ; et voici, il y avait deux jumeaux dans son ventre.
Tout lit sur lequel elle couchera pendant la durée de ce flux sera comme le lit de son flux menstruel, et tout objet sur lequel elle s’assiéra sera impur comme lors de son flux menstruel.
Recommande-toi à l’Éternel ! L’Éternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime ! -
La femme, lorsqu’elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais, lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de la souffrance, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde.
Parce que les sages-femmes avaient eu la crainte de Dieu, Dieu fit prospérer leurs maisons.
Donne-leur, ô Éternel !… Que leur donneras-tu ?… Donne-leur un sein qui avorte et des mamelles desséchées !
Dieu se souvint de Rachel, il l’exauça, et il la rendit féconde .
car il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfantes point ! Éclate et pousse des cris, toi qui n’as pas éprouvé les douleurs de l’enfantement ! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux Que les enfants de celle qui était mariée.
Dieu fit du bien aux sages-femmes ; et le peuple multiplia et devint très nombreux.
Un ange de l’Éternel apparut à la femme, et lui dit : Voici, tu es stérile, et tu n’as point d’enfants ; tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils.
Je les souillai par leurs offrandes, quand ils faisaient passer par le feu tous leurs premiers-nés ; je voulus ainsi les punir, et leur faire connaître que je suis l’Éternel.
Iles, écoutez-moi ! Peuples lointains, soyez attentifs ! L’Éternel m’a appelé dès ma naissance, Il m’a nommé dès ma sortie des entrailles maternelles.
Sa rivale lui prodiguait les mortifications, pour la porter à s’irriter de ce que l’Éternel l’avait rendue stérile.
La gloire d’Éphraïm s’envolera comme un oiseau : Plus de naissance, plus de grossesse, plus de conception.
Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! heureuses les mamelles qui t’ont allaité !
Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein.
Que ne m’a-t-on fait mourir dans le sein de ma mère ! Que ne m’a-t-elle servi de tombeau ! Que n’est-elle restée éternellement enceinte !
L’ange de l’Éternel lui dit : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter.
Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée ainsi : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.
Boaz prit Ruth, qui devint sa femme, et il alla vers elle. L’Éternel permit à Ruth de concevoir, et elle enfanta un fils.
Les douleurs de celle qui enfante viendront pour lui ; C’est un enfant peu sage, Qui, au terme voulu, ne sort pas du sein maternel.
Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m’as-tu enfanté ?
Mais celui de l’esclave naquit selon la chair, et celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse.
Celle qui avait enfanté sept fils est désolée, Elle rend l’âme ; Son soleil se couche quand il est encore jour ; Elle est confuse, couverte de honte. Ceux qui restent, je les livre à l’épée devant leurs ennemis, Dit l’Éternel.
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