Versets Bibliques sur Impermanence
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu’est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît.
Passages Écrituraux
Car Toute chair est comme l’herbe, Et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ;
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
Tu as anciennement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains.
Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ;
L’herbe sèche, la fleur tombe ; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement.
Ils périront, mais tu subsistes ; Ils vieilliront tous comme un vêtement,
L’homme est semblable à un souffle, Ses jours sont comme l’ombre qui passe.
Il n’y a personne qui invoque ton nom, Qui se réveille pour s’attacher à toi : Aussi nous as-tu caché ta face, Et nous laisses-tu périr par l’effet de nos crimes.
C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
Il se souvint qu’ils n’étaient que chair, Un souffle qui s’en va et ne revient pas.
Il naît, il est coupé comme une fleur ; Il fuit et disparaît comme une ombre.
Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité.
un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; un temps pour garder, et un temps pour jeter ;
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Quand sa racine a vieilli dans la terre, Quand son tronc meurt dans la poussière,
Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés ; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Levez les yeux vers le ciel, et regardez en bas sur la terre ! Car les cieux s’évanouiront comme une fumée, La terre tombera en lambeaux comme un vêtement, Et ses habitants périront comme des mouches ; Mais mon salut durera éternellement, Et ma justice n’aura point de fin.
un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles.
Combien plus chez ceux qui habitent des maisons d’argile, Qui tirent leur origine de la poussière, Et qui peuvent être écrasés comme un vermisseau !
et ceux qui usent du monde comme n’en usant pas, car la figure de ce monde passe.
Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus, Et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus.
L’homme ! ses jours sont comme l’herbe, Il fleurit comme la fleur des champs.
Tout va dans un même lieu ; tout a été fait de la poussière, et tout retourne à la poussière.
Car nous sommes d’hier, et nous ne savons rien, Nos jours sur la terre ne sont qu’une ombre.
Comme passe le tourbillon, ainsi disparaît le méchant ; Mais le juste a des fondements éternels.
Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux :
En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux.
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes maltraités, errants çà et là ;
Nous sommes devant toi des étrangers et des habitants, comme tous nos pères ; nos jours sur la terre sont comme l’ombre, et il n’y a point d’espérance.
Le sort de l’homme sur la terre est celui d’un soldat, Et ses jours sont ceux d’un mercenaire.
L’herbe sèche, la fleur tombe, Quand le vent de l’Éternel souffle dessus. -Certainement le peuple est comme l’herbe :
Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours.
Puisque donc toutes ces choses doivent se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété,
On ne se souvient pas de ce qui est ancien ; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
Car la teigne les dévorera comme un vêtement, Et la gerce les rongera comme de la laine ; Mais ma justice durera éternellement, Et mon salut s’étendra d’âge en âge.
car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter ;
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