Versets Bibliques sur Locust
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Cette collection est un point de départ, pas un décompte de tous les passages pertinents de la Bible.
Les insectes prendront possession de tous tes arbres et du fruit de ton sol.
Passages Écrituraux
On moissonne votre butin, Comme moissonne la sauterelle ; On se précipite dessus, Comme se précipitent les sauterelles.
L’Éternel dit à Moïse : Étends ta main sur le pays d’Égypte, et que les sauterelles montent sur le pays d’Égypte ; qu’elles dévorent toute l’herbe de la terre, tout ce que la grêle a laissé.
Tu transporteras sur ton champ beaucoup de semence ; et tu feras une faible récolte, car les sauterelles la dévoreront.
Je vous remplacerai les années Qu’ont dévorées la sauterelle, Le jélek, le hasil et le gazam, Ma grande armée que j’avais envoyée contre vous.
Voici ceux que vous mangerez : la sauterelle, le solam, le hargol et le hagab, selon leurs espèces.
Il livra leurs récoltes aux sauterelles, Le produit de leur travail aux sauterelles.
Les sauterelles montèrent sur le pays d’Égypte, et se posèrent dans toute l’étendue de l’Égypte ; elles étaient en si grande quantité qu’il n’y avait jamais eu et qu’il n’y aura jamais rien de semblable.
Les sauterelles n’ont point de roi, Et elles sortent toutes par divisions ;
L’Éternel, ton Dieu, enverra même les frelons contre eux, jusqu’à la destruction de ceux qui échapperont et qui se cacheront devant toi.
Là, le feu te dévorera, L’épée t’exterminera, Te dévorera comme des sauterelles. Entasse-toi comme les sauterelles ! Entasse-toi comme les sauterelles !
L’Éternel fit souffler un vent d’occident très fort, qui emporta les sauterelles, et les précipita dans la mer Rouge ; il ne resta pas une seule sauterelle dans toute l’étendue de l’Égypte.
Si tu refuses de laisser aller mon peuple, voici, je ferai venir demain des sauterelles dans toute l’étendue de ton pays.
Elles couvriront la surface de la terre, et l’on ne pourra plus voir la terre ; elles dévoreront le reste de ce qui est échappé, ce que vous a laissé la grêle, elles dévoreront tous les arbres qui croissent dans vos champs ;
Moïse étendit sa verge sur le pays d’Égypte ; et l’Éternel fit souffler un vent d’orient sur le pays toute cette journée et toute la nuit. Quand ce fut le matin, le vent d’orient avait apporté les sauterelles.
Il dit, et parurent les sauterelles, Des sauterelles sans nombre,
Une autre partie tomba au milieu des épines : les épines crûrent avec elle, et l’étouffèrent.
Tes princes sont comme les sauterelles, Tes chefs comme une multitude de sauterelles, Qui se posent sur les haies au temps de la froidure : Le soleil paraît, elles s’envolent, Et l’on ne connaît plus le lieu où elles étaient.
Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle l’a dévoré ; Ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré ; Ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré.
Je vous ai frappés par la rouille et par la nielle ; Vos nombreux jardins, vos vignes, vos figuiers et vos oliviers Ont été dévorés par les sauterelles. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel.
Quand mon corps tombe en pourriture, Comme un vêtement que dévore la teigne ?
Je m’en vais comme l’ombre à son déclin, Je suis chassé comme la sauterelle.
Je serai comme une teigne pour Éphraïm, Comme une carie pour la maison de Juda.
Ils abattent sa forêt, dit l’Éternel, Bien qu’elle soit impénétrable ; Car ils sont plus nombreux que les sauterelles, On ne pourrait les compter.
Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
J’enverrai les frelons devant toi, et ils chasseront loin de ta face les Héviens, les Cananéens et les Héthiens.
Il a parlé sur les arbres, depuis le cèdre du Liban jusqu’à l’hysope qui sort de la muraille ; il a aussi parlé sur les animaux, sur les oiseaux, sur les reptiles et sur les poissons.
Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages.
En ce jour-là, Tout lieu qui contiendra mille ceps de vigne, Valant mille sicles d’argent, Sera livré aux ronces et aux épines :
Elles lécheront la poussière, comme le serpent, Comme les reptiles de la terre ; Elles seront saisies de frayeur hors de leurs forteresses ; Elles trembleront devant l’Éternel, notre Dieu, Elles te craindront.
Ils ne sont pas même plantés, pas même semés, Leur tronc n’a pas même de racine en terre : Il souffle sur eux, et ils se dessèchent, Et un tourbillon les emporte comme le chaume.
Vous regarderez comme impur tout reptile qui vole : on n’en mangera point.
Elles m’environnaient comme des abeilles ; Elles s’éteignent comme un feu d’épines ; Au nom de l’Éternel, je les taille en pièces.
Il fit périr leurs vignes par la grêle, Et leurs sycomores par la gelée.
Tes marchands, plus nombreux Que les étoiles du ciel, Sont comme la sauterelle qui ouvre les ailes et s’envole.
L’Éternel attachera à toi la peste, jusqu’à ce qu’elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession.
Voici, nous en entendîmes parler à Éphrata, Nous la trouvâmes dans les champs de Jaar…
Sur ses débris sont venus se poser tous les oiseaux du ciel, Et toutes les bêtes des champs ont fait leur gîte parmi ses rameaux,
Vous aurez en abomination tout reptile qui rampe sur la terre : on n’en mangera point.
Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces.
J’ai dit alors : Je ne les chasserai point devant vous ; mais ils seront à vos côtés, et leurs dieux vous seront un piège.
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